CITOYENS UNIS AVEC BOVE

Le blog des citoyens signataires et collectifs de l'Hérault
Balaruc Frontignan Sète et environs
Roland Veuillet, CPE du lycée Dhuoda de Nîmes, a été en grève de la faim du 30 août au 6 octobre 2004 (38 jours), logé dans un véhicule garée devant le ministère de l’Éducation Nationale.
La situation ne se débloque pas : il a recommencé un jeûne à la veille de Noël 2006 !
Roland réclame toujours l’annulation de cette sanction injuste, et l’ouverture d’une enquête administrative.
Roland Veuillet est hospitalisé
samedi 10 février 2007.par Philippe Ladame
En grève de la faim depuis le 24 décembre, Roland Veuillet a été hospitalisé ce 10/02/07. Le médecin estime son état inquiétant.
D’après un communiqué de la Fédération des syndicats SUD éducation, Roland Veuillet, en grève de la faim pour obtenir l’annulation d’une mutation / sanction suite à une action syndicale, a rédigé une lettre précisant que, même hospitalisé et inconscient, il refuse d’être alimenté par perfusions.
Son comité de soutien invite les internautes à faire parvenir au président de la République et au Premier ministre le texte suivant : « Je vous demande de faire enfin appliquer l’avis du Conseil Supérieur de la Fonction Publique, qui s’est prononcé, le 25 janvier 2005, pour l’annulation de toute forme de sanction à l’encontre de Roland Veuillet. Je considère moi aussi que cette sanction injuste cherche à briser un militant syndical dont le seul "tort" est d’avoir dénoncé l’intrusion du MEDEF dans son lycée. Comme Roland Veuillet, je pense que le MEDEF n’est pas un partenaire pour l’école publique. J’accuse son proviseur, Georges de Haro, de faux en écriture. J’accuse William Marrois, recteur d’académie, et François Fillon, ministre, d’avoir couvert ces pratiques illégales. Je tiens Gilles de Robien pour personnellement responsable de la situation dramatique et dangereuse dans laquelle se trouve Roland Veuillet, en grève de la faim depuis le 24 décembre. Son cynisme en dit long sur le mépris qu’il a de la santé du personnel de son ministère, et de la vie humaine en général. Je veillerai à ce qu’il paie personnellement toutes les conséquences de cet acharnement meurtrier. »
En outre un rassemblement est prévu lundi 12 février à 14h devant le Tribunal Administratif de Lyon.
Le récit des démêlés de Roland Veuillet avec sa hiérarchie est disponible sur la page Vérité et justice pour Roland, sur le site du comité de soutien, qui a, en outre, mis en ligne toutes les pièces du dossier.
SOLIDARITE !
Signer la pétition de soutien : http://roland-veuillet.ouvaton.org/
Appel : « Pourquoi nous consentons à l’impôt »
Nous, soussignés, assujettis à l’impôt sur le revenu, et pour certains d’entre nous, à l’impôt de solidarité sur la fortune, considérons ces prélèvements comme légitimes et sommes fiers d’apporter ainsi notre contribution aux dépenses publiques nécessaires au progrès, à la cohésion sociale et à la sécurité de la nation. Nous considérons également qu’un impôt progressif sur les successions est le corollaire indispensable des libertés économiques offertes par l’économie de marché. Le marché est facteur de progrès parce qu’il permet à l’esprit d’entreprise de s’exprimer. Mais les inégalités qu’il engendre sont mortifères pour la démocratie si aucune limite n’est mise à la transmission héréditaire de la richesse. Celle-ci doit être acquise par le travail, par le talent, et non par le simple fait d’avoir hérité de ses parents. Une société où le pouvoir économique se transmet par héritage, est une société condamnée à une croissance lente, où les rentiers l’emportent sur les créateurs et où travail et mérite perdent toute valeur.
L’Etat doit bien sûr savoir se réformer. Augmenter les impôts n’est pas une fin en soi et la liberté de chacun passe par la libre disposition d’une large part du fruit de son travail. Mais voir des candidats à la magistrature suprême proposer des mesures démagogiques en matière fiscale et justifier la sécession sociale des plus riches nous consterne. Car nos revenus ne proviennent pas seulement de notre talent personnel. Ils ont été acquis par notre travail, mais celui-ci ne porterait pas ses fruits sans le stock d’infrastructures, d’innovations, de savoir-faire, de goût d’entreprendre, de lien social, qui nous a été transmis par les générations qui nous ont précédés. C’est cet héritage commun qu’il nous revient de préserver et de développer en priorité afin d’assurer la qualité actuelle et future de notre vie individuelle et collective. Ce qui passe par un niveau élevé de dépenses publiques. Ces dépenses ne sont pas seulement un coût, elles sont aussi un investissement, gage à la fois de justice et de dynamisme. C’est pourquoi nous consentons à l’impôt et récusons des baisses de la fiscalité dont la contrepartie serait l’insuffisance des moyens donnés à la protection sociale des plus pauvres, à l’éducation, à la recherche, à la santé, au logement ou encore à l’environnement.
Cet appel est lancé à l'initiative du mensuel Alternatives Economiques
Vous qui n'en pouvez plus de cette société injuste, de ce système qui écrase la majorité des gens au seul nom du profit de quelques-uns, au seul nom du Roi Pognon, que vous soyez engagés dans un cual ou non, que vous soyez encartés quelque part ou non, que vous alliez distribuer des tracts ou non, que vous ayez la réunionite ou non... cet espace est là pour vous, pour vous permettre de vous exprimer et de contribuer au débat. Alors, n'hésitez pas, rédigez vos articles et envoyez-les pour parution sur ce blog unitaire et antilibéral à cuab34bfs@yahoo.fr
A vos claviers !
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