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Mercredi 28 mars 2007 3 28 03 2007 00:29

Adresse RESF à tous les citoyens et candidats

 
accueil RESF

Adresse du Réseau Education sans frontières aux citoyens et aux candidats

 

Dans la France d’aujourd’hui, des hommes et des femmes ne se déplacent qu’avec la peur au ventre, hésitent à ouvrir leur porte au petit matin, se demandent même s’ils doivent envoyer leurs enfants à l’école, parce qu’il arrive que la police vienne y chercher des enfants ! C’est insupportable.
De nombreuses manifestations de solidarité ont eu lieu à travers la France à l’égard des enfants, jeunes, familles, et de tous ceux qui vivent avec nous dans nos écoles et nos quartiers, mais qui se trouvent privés du droit au séjour et menacés d’expulsion (24 000 en 2006). A travers elles, le Réseau Education sans frontières a pu mesurer les dégâts d’une politique inhumaine, indifférente au respect des droits de la personne et fondée sur la méfiance, voire l’hostilité vis-à-vis des étrangers.

Le respect des droits fondamentaux pour tous les étrangers

- Le droit d’asile

La famille Raba est devenue emblématique : un père de famille courageux refuse de participer à une violation des droits de l’homme dans son pays, tandis que sa femme est victime de violences. Contraint à l’exil, il croit trouver un refuge sûr en France où sa famille s’insère et ses enfants sont scolarisés. C’est sans compter avec la logique Sarkozy. Voilà les Raba expulsés de façon particulièrement brutale, ramenés au Kosovo après cinq années, avec le poids d’une angoisse quotidienne et des enfants élevés dans la langue française.....
Comme eux, des milliers d’étrangers se voient refuser le bénéfice du statut de réfugié, sous prétexte qu’ils viennent d’un pays dit « sûr », ou parce que le récit qu’ils ont fait de ce qu’ils ont vécu n’est pas jugé fiable ou encore parce qu’ils n’auraient pas pu fournir des documents jugés suffisamment crédibles : plus de 80% des demandes sont rejetées.

> Le droit d’asile doit redevenir dans les faits un droit fondamental.

- Le droit à l’éducation et à la vie privée

Comme Karim, Liquing ou Abraham, de nombreux jeunes sont arrivés en France alors qu’ils étaient mineurs, qu’ils aient été isolés de leur famille ou qu’ils soient venus la rejoindre. Ils ont fait une grande partie de leur scolarité en France, y ont passé leur adolescence, tissant des liens affectifs et sociaux, poursuivant une formation, forgeant leurs repères et y construisant leur avenir.

> Nous savons que leur vie est ici et qu’ils ne repartiront pas, ils doivent être régularisés avec un droit au séjour durable.

- Le droit de vivre en famille

La maman n’a pas de papiers, elle élève un fils mineur, le frère aîné est régularisé ; elle tremble chaque fois qu’elle voit un uniforme, car son dossier a été rejeté. C’est ici qu’elle veut construire l’avenir des siens.
La même situation existe pour des couples. Des longues années passées en France, des enfants scolarisés et souvent nés ici, souvent des liens de familles... : rien ne trouve grâce auprès des préfectures pour qui l’immigration familiale est devenue une cible et le refus la règle. Même l’amour et le mariage sont devenus suspects !

> Vivre en famille, bénéficier du respect des liens privés : ces droits doivent être reconnus dans les faits et toutes les restrictions au regroupement familial supprimées.

- Le droit des enfants

Winnie est une petite malgache de 3 ans ½, née ici et scolarisée dans une école maternelle parisienne. Le 13.12.06, Mélanie, sa maman, est arrêtée alors qu’elle rentrait de Belgique, où elle souhaitait s’établir avec son futur mari. Elle venait chercher sa fille. Malgré les mobilisations de soutien et protestations, Mélanie passe Noël au centre de rétention, puis est embarquée de force, totalement paniquée par l’abandon de son enfant, dans un avion d’Air Austral le 26 décembre, laissant ici une petite fille, presque encore un bébé, qui pleure désormais sa maman.

> La Convention Internationale des Droits de l’Enfant doit être prise en compte, afin que l’intérêt supérieur de l’enfant soit réellement la préoccupation essentielle dans toutes les décisions administratives ou judiciaires le concernant.

- Le droit de se soigner

Britto, enfant sri lankais gravement malade, pourra-t-il être soigné ? Seule la mobilisation a permis d’empêcher l’expulsion de son père et d’arracher un titre précaire pour les parents !
Retté, arrivée il y a six ans du Congo, jeune majeure isolée atteinte d’une maladie évolutive, contrainte d’aller d’un hébergement d’urgence à un autre, aurat- elle un jour un titre de séjour ?
Les étrangers qui demandent le droit au séjour pour soigner des pathologies graves se voient répondre qu’ils peuvent se faire soigner dans leur pays d’origine, au mépris de toute réalité.
Les sans papiers ne verront jamais un dentiste ou un opticien, et accèdent difficilement à l’Aide Médicale d’Etat, comme si les préoccupations de santé publique devaient s’arrêter aux portes des préfectures et des directions de l’action sanitaire et sociale.

> Le droit à la santé doit être garanti pour tous, français ou étranger, avec ou sans papier.

- Le droit d’avoir des droits

Un père de famille, qui vit en France depuis 18 ans avec sa femme et ses cinq enfants, a été arrêté et mis en rétention !
Pourtant certaines familles ont pu être régularisées dans le cadre de la circulaire du 13 juin. Mais elles ont été peu nombreuses, au terme d’une procédure injuste et discriminatoire qui laissait de côté des étrangers qui, pour être sans enfants ou célibataires, étaient aussi présents depuis des années.
Quelques uns mêmes sont là depuis plus d’une décennie sans avoir pu bénéficier des procédures de régularisation pourtant inscrites dans la loi.
Vivre, se loger, travailler normalement, échapper aux marchands de sommeil, aux patrons qui les exploitent, payer leurs cotisations sociales et leurs impôts, bref vivre en concitoyens n’est pas exorbitant.

> Nous demandons la régularisation avec un titre de 10 ans, qui permette de vivre sans angoisse et d’accéder aux droits (bail, prêt, contrat de travail...


Des pratiques policières, judiciaires et administratives respectueuses de la dignité et des droits de la personne

Les contrôles au faciès, les rafles dans certains quartiers, l’existence même de centres de rétention, où l’on n’hesite plus à enfermer femmes et enfants et qui sont des prisons pour innocents, des prisons qui n’en portent pas le nom, le caractère expéditif de la justice, les obstacles pour accéder au droit et à une défense équitable, le maintien de la double peine, tout cela témoigne du fait que les étrangers sont considérés comme des ennemis à traquer.
On retrouve trop fréquemment cette attitude dans l’accueil au guichet des préfectures, dans le traitement des dossiers où la logique des quotas l’emporte sur un examen respectueux, et plus généralement dans l’ensemble de l’espace social, le cas du logement étant le plus connu.
Nous refusons la création d’un Ministère de l’immigration. Pourquoi ne pas retirer au Ministère de l’Intérieur la responsabilité des questions d’immigration ? Les étrangers doivent retrouver le droit commun, c’est à dire relever du Ministère de l’Education Nationale pour les questions scolaires, du Ministère de la Santé pour la question des soins, etc...

> Les étrangers ne sont pas dangereux, mais en danger. Les droits de l’Homme doivent être respectés pour tous et partout.

L’audience du RESF, le retentissement de ses actions citoyennes l’ont démontré : De plus en plus nombreux sont les Français qui refusent l’image d’une société repliée sur elle-même et tentée par la xénophobie, qui veulent l’abrogation des lois existantes et une législation respectueuse des droits de la personne.

Nous souhaitons que les prochains rendez-vous électoraux soient l’occasion d’un grand débat public sur la politique de notre pays à l’égard des étrangers migrants.
Nous serons attentifs aux déclarations et engagements des différents candidats, et plus encore à leurs décisions et à leurs actes. Mais nous poursuivrons nos luttes, persuadés que ni la protection des Sans-Papiers, ni une avancée réelle du droit ne sauraient être obtenues sans une mobilisation déterminée des citoyens.

> Ces jeunes, ces hommes et ces femmes, nos voisins, nos proches, sont une richesse : ayons le courage de l’affirmer, construisons une société ouverte au monde, dynamique et chaleureuse.

Mettons fin aux expulsions, donnons à ceux qui vivent à nos côtés le droit au séjour, c’est-à-dire le droit à la dignité.

Rejoignez RESF : C/o EDMP 8 Impasse Crozatier 75012 Paris
educsansfrontieres@free.fr
www.educationsansfrontieres.org

 

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Mardi 27 mars 2007 2 27 03 2007 09:32

C.R CualCitoyenbfs 23/03

Le Bain de pieds, çà rafraîchit les idées. Un bien bel endroit et un verre
(frais, le luxe), offert par Fred : presque les vacances !
Voici ce que nous avons décidé comme programme des réjouissances :
Distribution du tract national, que nous ne pourrons récupérer que mercredi :
Dimanche 25 (avec Cual Loupian) Rdv Loupian 14h30 (Fred, Kelig, Morgane, Joe,
etc...).
Vendredi 30 mars 10h30 marché Sète V. Hugo (Kelig, Morgane, Jean-Louis, Joe,
Félix, Alain, etc...)
Samedi 31 Mars : Marché Frontignan 10h30 (Jean-Louis, Lionel, Fred, Félix,
etc...)
Dimanche 1er Avril : action à définir autour de José Président, le candidat
qui ne noie pas le poisson... Idée lancée en l'air (on attend qu'elle retombe,
pas forcément pour ce jour-là, d'ailleurs) : distribuer de fausse cartes
électorales ou cartes d'insurrection électorale.
Lundi 2 Avril : Marché Ile de Thau, 10h30 (Fred, Christian, Alain, etc...)
Mercredi 4 Avril : distrib le soir devant le cinéma avant la projection de
"Volem rien foutre al pais". (# http://www.rienfoutre.cabrule-lefilm.com/ )
Jeudi 5 ou vendredi 6 avril, en soirée : rencontre citoyenne/ débat à l'Ile
de Thau après projection du clip "Nous voulons grandir ici" (http://unisavecbove34bfs.over-blog.org/article-6099894.html) et du court film
"Sans casque ni bouclier : confession d'un ancien officier de police" (Vidéo de
l'association "Regarde à vue"
(# http://www.regardeavue.com/ ; http://videobaseproject.net/video81.html )
Nous aurons l'occasion de rediscuter de tout çà à la prochaine réunion le
Jeudi 29 Mars 20h30 au bar le Samary. Quai du "Commandante" Samary
Oups ! Je n'ai pas noté ceux qui allaient à la coord dép lundi à Bédarieux
sur les législatives (# Maryalis, Jean Louis,
Fred)
et mardi à Fabrégues sur présidentielle (# Joe, Fred  et Martine). 
Angel a proposé de soumettre à la coord de Mardi
l'idée d'une Ag le samedi 14 au matin et fête avec musique et bouffe l'aprés-midi
au centre Béranger de Frédol de Villeneuve, clin d'oeil au lieu
d'incarcération de JB en juillet 2003 (on pourrait aller se taper le rail devant la prison
ce jour-là, rail sur lequel il y a d'ailleurs des affiches de Le Pen en ce
moment) . L'Ag du matin serait aussi destiné à rassembler et compter les forces
pour une action spectaculaire et symbolique avant le 1er tour du 22.
Problèmes non résolus :
* Qui va récupérer tracts et affiches à St-George d'Orque (je peux y aller
mercredi vers 15h30 16h si quelqu'un me donne l'adresse et coord) ?
* Coller les affiches sur les panneaux électoraux officiels n°5 (de Chanel).
* Rédiger un tract spécifique, car le nouveau tract national ne convient pas
à tous : Jean-Louis a proposé un canevas du type "je suis contre çà, çà et çà,
donc je vote Bové" et pareil pour "je suis pour". Il a rédigé un texte, mais
est un peu allergique du clavier (je ne fais que le citer)... Peut-être
qu'Annie pourrait nous transmettre par mail le brouillon du Che...?
Voilà, vous savez presque tout (la transparence implique une certaine part
d'opacité...).
Alain P 
 
contact : cualcitoyenbfs@yahoo.fr

       ou tel : 06.17.27.78.31

 

 
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Mardi 27 mars 2007 2 27 03 2007 08:51

PARIS

      Action  Solidarité avec notre collègue directrice parisienne
et avec Nicolas Moiroux

Paris, Béziers,  La solidarité ne doit pas devenir un délit

 
La directrice de l'école de la rue Rampal a été mise en examen et emprisonnée (et libérée depuis) pour « outrage et dégradation de biens
publics en réunion », alors qu¹elle exerçait normalement ses missions.
 
Nous exigeons
L'abandon des poursuites contre notre collègue directrice.
L¹école et ses abords doivent être un espace de paix et de sérénité
pour les élèves, leurs parents, les maîtres et les directeurs d¹école. L¹arrêt des interventions de la police contre les parents sans papiers
La régularisation des parents sans papiers de nos élèves scolarisés


  • Organisons la solidarité dans l'Hérault  Mercredi 28 mars

  • -12h00 Rassemblement devant la sous-préfecture de Béziers

  • -13 H 30 Rassemblement devant la préfecture (une audience au préfet a été demandée)

  • -15 H 00 Rassemblement devant le rectorat (audience au recteur demandée)


Ce qui est arrivé vendredi devant l'école de la rue Rampal, le sort de notre collègue directrice parisienne, ce qui est arrivé vendredi au tribunal de Béziers à Nicolas Moiroux après la mise en examen de notre collègue Florimond à Marseille, mérite une réaction forte, urgente et immédiate.


Il n'est pas pensable de laisser se conclure cette intervention ignoble de la police, et l'arrestation puis la mise en examen de notre collègue
directrice (après celle de Florimond) sans une mobilisation urgente et une démarche auprès des pouvoirs publics.

En liaison avec les autres fédérations de l'éducation nationale et le Réseau Education Sans Frontière, le SNUipp et la FSU proposent le dispositif de
mobilisation d¹urgence suivant :

1° Demande d'audience aux préfets (et sous préfet à Béziers) ce mercredi 28 mars à 13 H 30 Rendez vous devant la préfecture
2° Une demande analogue est adressée au recteur pour 15 heures.
3° Une action simultanée sera organisée dans la plupart des départements de l'académie


Des contacts sont n en cours entre tous les partenaires, syndicats, associations de parents et des droits de l¹homme, RESF

Les faits, revue de presse : dépêche AEF et Le Monde et vidéo


Élèves sans papiers (dépêche AEF du 23 mars) : la directrice d'école a été relâchée et une enquête préliminaire se poursuit
Valérie Boukobza, directrice de l'école maternelle Rampal dans le 19ème arrondissement de Paris, a été relâchée peu avant 16 heures du commissariat
où elle était en garde à vue, aujourd'hui, vendredi 23 mars 2007. Elle précise dans un communiqué transmis à L'AEF que sa garde à vue a commencé à
9 heures 10 ce matin et s'est achevée vers 15h15. Une enquête préliminaire se poursuit mais la directrice n'a pas reçu de nouvelle convocation du
commissariat.

Elle conteste les faits qui lui sont reprochés, à savoir "outrage" et "dégradation volontaire de biens publics". Elle déclare avoir accepté, si
cela s'avère nécessaire, d'être assistée par l'avocat William Bourdon, désigné par la Ville de Paris. "La garde à vue de la directrice ayant été
motivée par des évènements survenus devant l'école après la classe, la ville considère en effet que sa protection relève des dispositions de l'article 11
de la loi du 13 juillet 1983" sur la protection des fonctionnaires.

Valérie Boukobza, la directrice de l'école de la rue Rampal, dans le 19e arrondissement, de Paris, a été gardée à vue sept heures vendredi pour
"outrages et dégradation de biens publics en réunion". Des faits qu'elle conteste. Mardi, elle s'est opposée, avec des parents d'élèves, à
l'interpellation très mouvementée, au cours de laquelle des gaz lacrymogènes ont été utilisés. Une voiture de police a été endommagée et un policier
s'est vu prescrire une interruption temporaire de travail à la suite des incidents.

"CONFORME À LA LOI"
Le placement en garde à vue de la directrice de l'école était "conforme à la loi", "nécessaire à son audition et des confrontations" et "lui permettait
de bénéficier de droits", comme le fait de contacter son avocat, a ajouté le parquet.

Nicolas Sarkozy, encore ministre de l'intérieur jusqu'à lundi, a défendu la police, samedi, estimant qu'il n'y avait dans l'affaire pas matière à
"polémique". Alliance, le deuxième syndicat de gardiens de la paix, s'est déclaré "scandalisé et choqué", demandant au ministère de "déposer plainte
contre les auteurs des accusations diffamatoires" contre les forces del'ordre.

Le cabinet du ministère de l'intérieur a rappelé vendredi soir qu'il avait demandé aux préfets de ne pas procéder à des interpellations "dans
l'enceinte ou à proximité immédiate d'un établissement scolaire". Interrogé samedi, Philippe Maître, le procureur adjoint, a expliqué à l'AFP que le
parquet de Paris n'avait pas connaissance de cette instruction. La veille des incidents, la directrice de l'école de la rue Rampal avait empêché, en
intervenant auprès des policiers, l'interpellation d'une jeune Chinoise venue chercher sa nièce à la sortie de l'école, rappelle Le Journal du
Dimanche.

POLÉMIQUE AVEC LE RECTORAT


A gauche, les réactions ont été cinglantes. Ségolène Royal, Marie-George Buffet, Olivier Besancenot, Dominique Voynet et Gérard Schivardi ont dénoncé
les méthodes de Nicolas Sarkozy. Les candidats ont été rejoints plusieurs associations.

Dans le milieu enseignant, l'émotion reste vive. Samedi, une vingtaine de directeurs d'école maternelle sont sortis de leur "réserve" pour demander au
recteur d'académie de s'exprimer sur ces "violences inacceptables". "Le procédé de rafle est en lui-même odieux et aujourd'hui doublement
insupportable quand il y mêle l'institution que nous représentons", écrivent les directeurs, issus de la circonscription parisienne de la Goutte d'Or.

"L'école n'a rien à faire dans cette polémique, a répondu dimanche le chef de cabinet du recteur de Paris, Nicolas Boudot, cité par Le Parisien. La
directrice de l'école n'a pas agi dans le cadre de ses fonctions, mais comme une simple citoyenne militante, soupçonnée d'un délit. C'est pourquoi le
rectorat ne peut lui offrir la protection qu'elle a demandée."

Lundi, tous les syndicats enseignants parisiens (FSU, SGEN, SUD, CGT), ainsi que la FCPE, la principale fédération de parents d'élèves et RESF, le Réseau
éducation sans frontières, appellent à un rassemblement à 18 h 30 devant le rectorat de Paris.

Une vidéo tournée sur les lieux


LeJT2zero / police à l'école rampal
envoyé par Lejt2zerofr

Les réactions

Communiqué FSU Paris le 23 mars 2007

Suite aux incidents graves qui se sont produits mardi dernier lorsque la police a voulu procéder à des arrestations de parents sans-papiers aux
abords de l¹école maternelle Rampal à Paris dans le 19ème arrondissement et où la mobilisation des personnes présentes les a empêchées, c'est
maintenant la directrice de l'école qui est mise en garde à vue.

Après les gaz lacrymogènes et les coups, la répression se poursuit.

Des délégués syndicaux, des parents d'élèves, des enseignants, RESF sont actuellement devant le commissariat de la rue E. Satie (19è).

La FSU demande la levée immédiate de la garde à vue qui est inadmissible.

Elle rappelle qu'elle condamne la répression et la chasse aux étrangers, doublement insupportable à proximité de l¹école.

Communiqué SNUipp FSU

SANS-PAPIER, DIRECTRICE SANCTIONNEE
 
Le SNUipp élève les plus vives protestations vis-à-vis du placement en garde à vue de la directrice de l¹école Rampal à Paris 19ème qui est interpellée
pour « outrage et dégradation de biens publics en réunion ».
 
Cette interpellation est inadmissible vis-à-vis d¹enseignants qui assurent la scolarisation légale d¹enfants dont les parents sont sans-papiers.
Le SNUipp condamne l¹utilisation de violences physiques et gaz lacrymogènes, condamne les tentatives d¹arrestations.
 
Le SNUipp demande que cessent les poursuites à l¹encontre de cette directrice et qu¹elle soit libérée immédiatement. Il intervient en ce sens
auprès du ministère de l¹Education Nationale.
 
 
PARIS, le 23 mars 2007
 
Pétition « La solidarité ne doit pas devenir un délit »
 
Florimond Guimard, militant du SNUipp 13 doit comparaître le 20 avril prochain au Tribunal d'Aix-en-Provence pour avoir participé à une
manifestation contre l'expulsion d'un père de famille et de ses enfants scolarisés à Marseille.
 
Le SNUipp et la FSU s'élèvent contre cette procédure qui vise à intimider les soutiens aux familles sans papiers regroupés au sein de RESF.
 
Vous trouverez ci-après la pétition unitaire présentant les faits tels qu'ils se sont déroulés et exigeant l'arrêt des poursuites engagées.
 
Nous vous invitons à signer, le plus rapidement et le plus largement possible, cette pétition, en la téléchargeant :
 
-      sur les sites de la section du SNUipp (lien vers le site des Bouches du Rhône) : http://www.valplan.info/petitions/index.php?petition=3
 
-   en informant le maximum de collègues.
 
Les pétitions « papier » sont à retourner, au fur et à mesure de leur
collecte, au SNUipp FSU 34
474 Allée Henri II de Montmorency
Montpellier 34 000

La FSU et le SNUipp seront présents le jour du procès et plusieurs initiatives sont en préparation. Nous vous tiendrons informés des suites.

 

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Mardi 27 mars 2007 2 27 03 2007 08:46

BEZIERS

- Communiqué de presse – ABCR (Association Biterroise contre le Racisme)

Notre permanent Nicolas Moiroux, également administrateur départemental de la FCPE, a été mis en garde à vue hier vendredi 23 mars de 16h à 21h au commissariat de Béziers. Essentiellement détaché par l'ABCR pour organiser et suivre la scolarisation des enfants des familles Roms (Route de Maraussan mais également Cantagal) il se trouvait au Tribunal de Béziers ( où se déroulait le procès de certains membres de la communauté) auprès des familles avec lesquelles il entretient des relations suivies. A l'énoncé du verdict, les épouses et parents des condamnés, pour lesquels l'accès à la salle d'audience avait été refusé en ce dernier jour de procès, manifestaient leur désarroi face aux CRS présents devant le tribunal. Nicolas Moiroux, qui tentait d' apaiser les familles, s'est interposé pacifiquement entre les deux parties (sans nulle intention héroïco-belliqueuse) notamment pour protéger une mère de famille gravement malade (alors qu'une autre venait de s'évanouir). lorsque les grilles ont été ouvertes pour le passage des fourgons cellulaires et que les CRS ont chargé avec une force disproportionnée pour dégager le passage. Immédiatement agressé par «des» CRS il était jeté au sol, frappé, menotté et violemment propulsé à l'intérieur du Tribunal, à nouveau malmené et enfin projeté contre un présentoir dont le verre éclatait sous le choc. Pris en charge par les policiers de Béziers ce fut là la fin des mauvais traitements . conduit au Commissariat de Béziers il y était mis en garde à vue par décision du Procureur. Au cours de celle-ci le médecin appelé pour l'examiner, conformément à la loi, a constaté les violences subies, confirmées le lendemain matin par un autre médecin. Béziers le 24 mars 2007

Vue de l'intérieur  - Témoignage de N. Moiroux

Ce vendredi 23 mars, je me trouve à la grille du Palais de justice de Béziers, face à des CRS, pour beaucoup affichant des mines de défi et de mépris. Certains sont carrément hilares. Je suis là avec les mères, les femmes et les enfants qui se sont vu refuser l'accès à la salle d'audience pour l'énoncé des verdicts. Leurs pères, leurs maris, leurs fils ont reçu des peines d'emprisonnement qui les ont frappés comme des coups de masse, qui plongent leur avenir dans la nuit. Avec d'autres, j'essaie, mais comment serait-ce possible ?, de consoler, de calmer, de soutenir. Il y a là des personnes que je sais fragiles, cardiaques, des corps que je vois à la limite de l'implosion. J'aide à évacuer une femme syncopée ; nous ne parvenons pas à la faire revenir ; nous appelons une ambulance.

Je reviens aux grilles. Les femmes hurlent leur douleur, leur rage, une infinie détresse, alors que les condamnés, livides et maigres comme des chimères, sont ramenés aux fourgons. Je sens que ça va mal se passer.

Les portes s'ouvrent, les CRS se ruent. Je m'interpose, les bras en avant, et je demande « doucement, doucement ».

Je suis immédiatement empoigné par eux, les coups tombent, je refuse d'être plaqué au sol. Je leur dis d'arrêter, de se calmer. Ils se mettent en nombre et me jettent au sol. Je sens qu'on m'écrase les deux chevilles, qu'on m'étrangle, qu'on m'enfonce un genou dans le dos, qu'on me tire les épaules en arrière. L'instant d'après je suis déjà menotté dans le dos et les menottes sont violemment maintenues retournées, ce qui fait horriblement mal.

Je suis entraîné dans la cour du Palais de justice. Je vois que deux femmes ont elles aussi été ramenées. Je vois le visage de celle qui est à côté de moi se tordre silencieusement de douleur alors que le CRS dans son dos tord les menottes. Je ressens la même souffrance et je demande que ça cesse. La réponse obtenue me prouve que j'ai moi aussi un CRS dans le dos et non un agrégé de lettres classiques. J'entends une voix hurler au visage de l'autre femme : « tu ne savais pas que je parle Italien, hein ?, tu m'as menacé de mort, tu vas comprendre, je te le dis ! ». Je me tourne le plus possible pour voir ce qui se passe. Cela ne plaît pas au pandore qui me maintient, mais j'insiste, je veux être témoin et le lui dis. Il me plaque alors brutalement contre le panneau d'affichage dont la vitre éclate sous l'impact. Je suis alors replaqué et maintenu au sol un peu plus loin.

A l'extérieur, le calme semble être revenu. Un policier, d'un ton aimable vient me dire qu'il faut que je me calme. Je lui explique que contrairement à ses collègues je suis parfaitement calme et je lui demande à être assis. Je suis assis. Il repart plus loin. Les CRS autour sont visiblement très satisfaits. Les bons mots sur les gitans fusent, la « France d'après » s'éclate. L'un d'eux m'invective : « pourquoi tu les prends pas chez toi tous ces loqueteux puisque tu les aimes tant ? ». Je lui interdis de me tutoyer et souligne qu'il est plus crédible dans le silence. Je suis alors traité de « trou du cul » et  d' « enculé », enfin plutôt de « Monsieur trou du cul » comme le rectifie l'un d'eux. Tout le monde décompresse après sa journée de travail.

Je suis finalement pris en charge par la police de Béziers. On m'installe dans un fourgon, puis on me fait monter au Palais de justice pour me mettre au « cachot ». En fin de compte nous redescendons pour prendre place dans un Scénique, direction le commissariat. On m'explique gentiment que je vais être entendu là-bas puis que je pourrai partir. Mais au commissariat, si mes menottes sont enfin retirées, des ordres arrivent aussi pour que je sois placé en garde à vue. Un OPJ enregistre mon pédigré. Puis c'est la cellule. Plus de ceinture, plus de lacets. Déshabillage intégral, puis trois tours sur moi-même en levant les bras. L'attente dans la cellule paraît forcément longue. C'est particulièrement sale, il fait froid, j'ai mal à la jambe et dans le dos

Un OPJ vient me chercher. Je remarque que la nuit est tombée. L'OPJ enregistre ma déposition . C'est une bataille morceau de phrase par morceau de phrase pour qu'il transpose correctement ce que je lui explique : j'expose que mon travail explique ma présence sur le lieu et ma connaissance de ces familles. Il écrit : « Je travaille pour l'ABCR et par ailleurs je connais ces familles ». Je dois insister pour lui faire taper que j'ai résisté à mon plaquage au sol et non que j'ai résisté à mon interpellation. Il tient beaucoup à me faire préciser mon état d'esprit au moment de la cohue et à synthétiser le tout par la formule « j'étais excité », ce que je refuse évidemment. Je comprends ensuite cette insistance lorsqu'il m'expose la version des CRS et me pose des questions vis à vis de cette version J'y suis accusé de « rébellion ». Selon eux, j'étais surexcité et j'ai tenté de rentrer de force dans le Palais de justice ! Et c'est face à ma détermination à vouloir pénétrer dans la cour du Palais qu'ils auraient été obligés de m'intercepter de manière rigoureuse ! J'hallucine. Durant cet interrogatoire, un médecin m'examine et rédige son rapport.

Puis c'est la fin de la garde à vue. Hélène, François, et Maxime sont là et c'est une joie immense de les enserrer.

Ça fait du bien de revenir de l'autre côté.

Je remercie toutes les personnes qui m'ont apporté leur soutien, qui ont été choquées par ces violences et cette garde à vue. Je me rappellerai longtemps la détresse de ces femmes et de ces enfants. Ils n'ont pas l'impression qu'une justice impartiale et fiable ait été rendue et je ne peux que partager cette impression.

Porter plainte ? Bien sûr, sans doute. Mais c'est surtout rester mobilisés dans l'accompagnement de ces familles, ce qui est une évidente nécessité, persévérer pour qu'un jugement en appel qui ne porte pas l'ombre de l'arbitraire soit possible, nous mobiliser encore pour que la survie de ces femmes seules, mères et grands-mères avec 3, 4, 5 enfants soit la plus digne possible, remobiliser les assistantes sociales, les politiques, car en face, le Maire de Béziers affirme sa volonté de les expulser de « sa » ville, enfin accompagner ces enfants dans leur scolarité, pour laquelle nous avons dû tant nous démener, les soutenir, les épauler, les aider eux aussi à revenir de l'autre côté.

Nicolas MOIROUX, le 26 mars 2007

 

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Mardi 27 mars 2007 2 27 03 2007 08:30

sans commentaire

 
 
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Mardi 27 mars 2007 2 27 03 2007 08:23

Déclaration de Berlin : dans quelle Europe vivent ces dirigeants ?

Communiqué de la direction de campagne de José Bové

DECLARATION DE BERLIN :

QUAND LEUR EUROPE ET CELLE DES PEUPLES N’ONT RIEN A VOIR…

« L’homme est au cœur de notre action. Sa dignité est inviolable. Ses droits sont inaliénables. Femmes et hommes sont égaux. Nous aspirons à la paix et à la liberté, à la démocratie et à l’état de droit, au respect mutuel et à la responsabilité, à la prospérité et à la sécurité, à la tolérance et à la participation, à la justice et à la solidarité. La manière dont nous vivons et travaillons ensemble dans le cadre de l’Union Européenne est unique en son genre, comme en témoigne la coopération démocratique des États membres et des institutions européennes. L’Union européenne repose sur l’égalité des droits et la solidarité. »

Tels sont quelques-uns des termes de la « Déclaration de Berlin » adoptée ce 25 mars à l’occasion du 50e anniversaire du Traité de Rome.

A sa lecture, une seule question surgit : où se trouve Berlin ? Dans quel partie idyllique du monde se situe cette « Union européenne » ainsi décrite ?

On mesure, à lire ces propos, le fossé qui sépare les élites politiques des réalités vécues, au jour le jour, par une proportion toujours grandissante de celles et ceux qui vivent sur le territoire européen.

Combien de millions de chômeurs en Europe ?

Combien de millions de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté ?

Combien de familles disloquées par les licenciements boursiers, par les délocalisations, par les fermetures d’entreprises pour la seule satisfaction d’un actionnariat toujours plus insatiable ?

Combien d’emplois perdus dans une agro-industrie qui pollue et qui empoisonne de plus en plus ? Combien de morts suite aux complaisances des autorités européennes et des gouvernements à l’égard des fabricants de pesticides ?

Combien de vies brisées par un système où la logique de la concurrence libre et non faussée est la loi d’airain ?

Combien de victimes d’un système qui érige en « libertés fondamentales » la libre circulation des capitaux et des services ?

Combien d’immigrés raflés, enfermés dans des camps, déportés ?

Combien de femmes et d’hommes torturés grâce à la complicité de la Commission européenne et des gouvernements d’Europe avec un pays qui viole les conventions de Genève et le droit international ?

Poser ces questions fournit d’emblée un démenti flagrant à l’autosatisfaction des dirigeants européens et de ceux qui les relaient.

La démocratisation des institutions européennes et l’Europe sociale ne figurent pas dans les défis énumérés par la « déclaration de Berlin ».

Une autre Europe est nécessaire. Une Europe pour les peuples et par les peuples.

Pour la direction de campagne de José BOVE,

Raoul Marc Jennar

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Lundi 26 mars 2007 1 26 03 2007 17:04

aidez la Candidature Citoyenne

SOUSCRIPTION : deuxième étape !

Jusqu’à ce jour nous n’avons pu fonctionner qu’avec les chèques de souscription et des prêts personnels pour permettre d’engager les premières dépenses nécessaires au lancement de la campagne.

Grâce au succès de la campagne pour les parrainages, nous entrons maintenant dans la phase où José Bové peut faire un emprunt bancaire sachant que nos frais de campagne seront remboursés, en dessous d’un score à 5%, à hauteur de 750 000 Euros, ce qui dépend bien sûr aussi du sérieux dans la gestion des comptes nationalement et localement.

Pour que la campagne décolle vraiment et nous permette de tabler sur le financement au-delà des 5% qui nous donnerait des possibilités encore bien plus grandes, il faut très rapidement nous en donner les moyens, tant politiquement que financièrement.

Il nous faut donc poursuivre avec la même détermination que pour les parrainages la campagne de souscription au plus vite. Maintenant que la candidature est actée, nous pouvons solliciter des aides financières largement parmi nous et autour de nous pour avoir les moyens de mener la meilleure campagne possible, c’est-à-dire de pouvoir fournir aux collectifs le matériel nécessaire, de tenir des meetings avec tous les moyens ad hoc, d’assurer la meilleure visibilité possible dans tous les domaines.

Pour cela pas de miracle. Il nous faut recontacter très rapidement tous nos réseaux. Pas un meeting, une réunion, une diffusion, une intervention, une signature sans un appel à souscription !

Nous avons déjà beaucoup reçu de citoyen(ne)s vivant de minima sociaux, de ces sans voix qui reconnaissent José comme leur porte-parole.

Il y a aussi celles et ceux qui sont imposables et qui désormais peuvent donner plus sachant que maintenant que notre candidat est "officiel" ils pourront récupérer une partie de leurs dons sur les impôts qu’il paieront en 2008, pour autant que les chèques ne soient parvenus avant le 1er tour. Nous joignons à ce mail toutes les précisions utiles à ce sujet concernant les chèques à venir avant le 1er tour ainsi que les précédents.

Nous vous tiendrons régulièrement au courant de l’évolution de la soucription sur le site.


Chèques à l’ordre de Roland Mérieux, mandataire financier de José Bové _Souscription campagne collective José Bové 2007 _chez Lionel Gouésigoux
Les Pradiés _46150 LES JUNIES.

Pour les virements :
Titulaire du compte : M. R MERIEUX MDT FIN DE M. J BOVE
Domiciliation : CREDITCOOP COURCELLES
RIB : 42559 00001 41018019149 47
IBAN : FR76 4255 9000 0141 0180 1914 947
BIC : CCOPFRPPXXX|

Concernant les virements, communiquez nom et adresse pour le reçu fiscal à : roland.merieux@gmail.com


Modalités de versement
En espèces : le versement des dons est limité à 150 € par donateur. Ils donnent lieu à un reçu don mais n’ouvrent pas droit à un avantage fiscal.
- Les dons supérieurs à 150 € doivent être versés par chèque, virement, prélèvement automatique ou carte bancaire.
- Les versements par chèque et quel qu’en soit le versement, donnent lieu à la remise d’un reçu qui ouvre droit à une déduction d’impôt dans les conditions prévues par l’article 200 du Code général des impôts.
- Les versements sont autorisés à partir de 5 euros.
- Le montant des dons est limité à 4.600 € pour une seule personne physique.

Règles de déduction fiscale

Les donateurs se voient délivrer par le mandataire financier un reçu indiquant le montant et la date du versement ainsi que l’identité et l’adresse du domicile fiscal du donateur.

Le reçu est produit à l’appui de toute déclaration qui ouvre droit à une réduction de l’impôt sur le revenu au titre de l’article 200 du Code général des impôts.

Ce don ouvre droit à une réduction d’impôt sur le revenu égale à 66 % de son montant, dans la limite de 20 % du revenu imposable.

Les personnes de nationalité étrangère peuvent accorder des dons aux partis politiques mais ceux-ci n’ouvrent droit à déduction fiscale que si elles sont imposables en France.

Ex. : Un Donateur ayant un revenu imposable de 15.000 € peut déduire 20 % de son revenu imposable, soit 3.000 €.

Pour un don de 100 €, il bénéficiera d’une réduction du montant de l’impôt de 66 €. Son effort financier est de 34 €.

Si le don est de 4.600 €, 66 % de ce don font 3.036 €, la réduction d’impôt sera que de 3.000 €.

Cependant, si le plafond des 20 % est dépassé, la loi fiscale autorise désormais un étalement de la réduction d’impôt sur 5 ans.

Ainsi le donateur pourra-t-il déduire 36 € de son impôt de l’année suivante.

Pour la Commission financière,
Roland Mérieux
Mandataire financier de José Bové
 
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Lundi 26 mars 2007 1 26 03 2007 16:32

Champagne

A  tous les signataires de l'appel à la candidature de José Bové
de Montpellier et des environs,
à tous les membres des comités unitaires antilibéraux qui le soutiennent:

Grâce à vous tous, nous avons un candidat à la présidentielle!
Pour fêter ce premier succès, et pour démarrer le dernier mois de campagne sur les chapeaux de roue, nous proposons de nous retrouver pour passer un moment amical et festif

Le JEUDI 29 MARS à PARTIR DE 18h 30

à Montpellier
au bar Ayahuasca 18 rue d'Alger  (l'ancien Bagdad Café)
au coin de la rue d'Alger et de la rue du Grand Sa int-Jean
Face à la gare routière (et au parking)


Rassemblons-nous, rassemblons nos énergies:
Tous ensemble, nous allons faire du 22 avril 2007 une date historique!

UN AUTRE MONDE EST EN MARCHE
 
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Dimanche 25 mars 2007 7 25 03 2007 12:51

Insurrection

La révolution a commencé à Paris !
Quand les policiers chassent les sans-papiers venus chercher leurs enfants à l'école, ça donne ça...
 
la rue Rampal - 23 mars 2007 - 8mn17
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Dimanche 25 mars 2007 7 25 03 2007 12:50

José président

José Bové accueilli chaleureusement à Mantes-La-Jolie

par Elahe MEHREL

MANTES-LA-JOLIE (AFP) - Le candidat à la présidentielle
José Bové a reçu vendredi après-midi un accueil très chaleureux à Mantes-La-Jolie où il a sillonné, sous une pluie battante, le marché du Val-Fourré, symbole du malaise des banlieues.
C'est aux cris de "José,
José", "Bové président", que le leader altermondialiste a été accueilli sur le marché où commerçants et clients, quasiment tous d'origine étrangère, s'arrêtaient pour le saluer et lui souhaiter "bonne campagne".
"C'est bien que vous soyez venu nous voir, sans garde du corps et sans policiers", lui lance une habitante du quartier.
"La question des quartiers populaires est au centre de la campagne, il faut que personne ne soit marginalisé et méprisé dans ce pays", affirme
José Bové. C'est pourquoi, dit-il, "j'ai transféré mon QG de campagne pour deux jours" à Mantes-La-Jolie où il devait tenir un meeting dans la soirée avant de poursuivre samedi sa visite.
"Avant le problème du logement, se pose la question de la dignité", insiste le candidat qui dénonce "la
France à deux vitesses" et stigmatise
Nicolas Sarkozy l'accusant d'"instrumentaliser les banlieues et le thème de la sécurité".
"M. Bové, le temps n'est pas avec vous", lui lance une femme alors qu'il pleut à verse. "Il est bon qu'il pleuve au printemps parce que c'est au printemps qu'on sème ce que l'on va récolter", affirme l'ancien leader paysan qui à chaque étape s'arrête pour rappeler le lien entre le combat des paysans et celui des banlieues, tous des "gens exclus".
Le candidat entre dans des cafés et bars, boit du thé et discute avec les habitants. Dans une sandwicherie halal, Sedat, d'origine turque, lui demande s'il est pour l'entrée de la
Turquie en Europe. Sa réponse positive le rassure. "François Bayrou est venu" en février", "mais il n'est pas entré", regrette-t-il, affirmant qu'il va voter pour Bové.
Après le marché, il visite le quartier où parfois des fenêtres s'ouvrent, des habitants le saluent comme cette femme d'origine sénégalaise qui lui présente son enfant de deux ans et l'encourage dans sa campagne.
Trois jeunes noirs du quartier veulent se faire prendre en photo avec lui. "Débarrassez-nous de Sarkozy", lui lancent-ils.
"On apprécie qu'il vienne nous voir", affirment trois adolescents. Et si Sarkozy venait: "ce serait l'émeute directe", assurent-ils.
Dans un bar où "les femmes n'entrent jamais", selon un habitué,
José Bové est invité à expliquer à deux anciens ouvriers longuement son projet: "le respect des droits, qu'elles que soient les origines et les religions", résume-t-il.
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